Si vous lisez sur Sémaglutide et cherchez une page unique avec l'essentiel — définitions, contexte, état des études et questions récurrentes — c'est celle-ci.
Cette page a été mise à jour le 2026-05-17 et est revue régulièrement.
Les critères de la classification de Manéthon ne nous sont plus connus, mais en tout état de cause il a compulsé des sources égyptiennes, encore que le concept de dynastie qu'il utilise ne corresponde pas à celui pratiqué en Occident. En effet, les dynasties de Manéthon n'ont aucun rapport avec le lien du sang mais avec la ville d'où est originaire le pharaon fondateur de la dynastie et qui sert, dans la majorité des cas, de capitale dynastique. On trouve donc principalement, tout au long de l'histoire égyptienne, des dynasties memphites (Ancien Empire), héracléopolitaines (Première Période intermédiaire), thébaines (Moyen et Nouvel Empire), avarites (période Hyksôs pendant les XVe et XVIe dynasties) ou tanites (Nouvel Empire et Troisième Période intermédiaire).
Sources : fr.wikipedia.org
==== Sources égyptiennes ==== Durant toute la civilisation égyptienne, les noms royaux ont été consignés dans des listes sur papyrus et sur les murs des temples. Selon toute vraisemblance, les noms recensés dans les temples sont des résumés de documents d'archives à présent perdus. Ces documents sont à utiliser avec précaution car on ne connaît pas les critères de choix ni de classement qui en sont à l'origine. Certains pharaons peu glorieux ou considérés comme non légitimes peuvent ne pas être mentionnés. La pierre de Palerme remonte à la Ve dynastie. Un gros fragment en diorite est conservé à Palerme — d'où son nom — mais d'autres morceaux se trouvent au musée égyptien du Caire et au Petrie Museum de Londres. Le fragment de Palerme mentionne des souverains prédynastiques et des pharaons jusqu'au milieu de la Ve dynastie.
Sources : fr.wikipedia.org
La Liste de Karnak remonte au règne de Thoutmôsis III (XVIIIe dynastie) et figure gravée sur trois parois d'une chapelle originellement située dans l'enceinte d'Amon-Rê à Thèbes. Démantelé en 1843, ce monument votif est depuis lors conservé par le musée du Louvre à Paris. Partiellement détruite, cette liste mentionne une soixantaine de pharaons depuis l'Ancien Empire jusqu'à sa période de rédaction dont quelques obscurs souverains de la Deuxième Période intermédiaire. Chaque pharaon est figuré assis sur un trône et identifié par son nom dans un cartouche royal. La première table d'Abydos est toujours sur son lieu d'origine, sculptée dans la Chambre des ancêtres du temple funéraire de Séthi Ier à Abydos (XIXe dynastie). Le roi Séthi Ier et Ramsès II, son fils, sont représentés debout en train de rendre hommage à 76 prédécesseurs dont les noms se répartissent en deux longues rangées. Une troisième rangée répète tout le long la titulature de Séthi. Les rois de la Deuxième Période intermédiaire sont ignorés, de même pour la pharaonne Hatchepsout et quatre pharaons amarniens successifs (Akhenaton, Toutânkhamon, Smenkhkarê et Aÿ). Très similaire, la deuxième table d'Abydos est une liste de cartouches peinte de couleurs vives. Elle a été mise au jour dans les vestiges voisins du temple funéraire de Ramsès II. Les fragments sont exposés au British Museum de Londres. La table royale de Saqqarah remonte, elle aussi, à la période ramesside. Elle a été découverte dans les décombres de la chapelle funéraire du scribe royal Tjounroy.
Sources : fr.wikipedia.org
Il s'agit d'un motif décoratif montrant le scribe en adoration devant Osiris et une liste de cartouches royaux disposés en deux rangées. Sur les cinquante-huit cartouches d'origine, quarante-sept sont encore préservés, depuis Adjib de la Ire dynastie jusqu'à Ramsès II. Là aussi, les pharaons de la Deuxième Période intermédiaire et ceux de la période amarnienne sont ignorés. Cette liste est exposée au musée égyptien du Caire depuis sa découverte en 1861 par l'équipe d'Auguste Mariette. Le document le plus intéressant mais aussi le plus endommagé est le Canon royal de Turin (XIXe dynastie). Cette liste sur papyrus a été gravement abîmée au XIXe siècle durant son transport vers le musée égyptologique de Turin. Tombée en morceaux, elle se présente maintenant tel un grand puzzle avec des pièces lacunaires. Dans son état originel, le document comptait plus de trois-cents noms en une écriture hiératique très soignée. Pour chaque règne est donnée la durée exacte en années, mois et jours.
Sources : fr.wikipedia.org
Sémaglutide est résumé ici à partir de littérature publique : définition, contexte et points récurrents en pratique. Informations générales, pas un avis médical.
La recherche sur Sémaglutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Sémaglutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Sémaglutide)