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À jour au 2025-12-03. Les chiffres et descriptions suivent la littérature publiée, pas le matériel promotionnel.
Le nomisma, comme toute les monnaies frappées par les byzantins, a toujours joué un rôle propagandiste dans la manière de représenter l’empereur. Les images et portraits que l’on retrouvait sur les pièces étaient commandités et approuvé par l’empereur lui-même, dans le but de commémorer un exploit, de flatter sa personne ou bien de le comparer au Christ et à la Théotokos. L’empereur était bien à l’affut de la prépondérance de sa monnaie, et que cette dernière voyagerait bien en dehors des frontières de l’empire. Des pièces représentant le Christ font leur apparition vers le VIIe siècle, en même temps qu’à lieu l'expansion arabe ; cette représentation peut-être perçue comme une défiance à l’iconoclasme musulman. De plus, à titre de propagande, des pièces de Justinien le montre tenant le “globus cruciger”.Le message véhiculé est clair: il est l’empereur du monde, représentant de Dieu sur terre.
Sources : fr.wikipedia.org
== Circulation de la monnaie byzantine == La frappe des pièces, assurée par le gouvernement impérial et produite dans les ateliers de ce dernier, a des conséquences positives sur l’économie et la valeur du nomisma. Il est plus facile de rencontrer les standards impériaux. Entre le VIe et le VIIIe siècle, la diffusion de la monnaie byzantine s’étend sur un énorme territoire, allant du Caucase jusqu’aux Alpes, en raison des multiples échanges commerciaux, des liens religieux que l’empire entretenait avec différents royaumes barbares, du déplacement des voyageurs, mais aussi de par la réputation du nomisma. La pureté du nomisma sera, sauf à quelques exceptions, respectée jusqu’au XIIIe siècle, ce qui assure la prépondérance de cette monnaie, et facilite le commerce. De plus, la pureté relativement constante des pièces permet de garder la même valeur année après année. En opposition, les monnaies frappées en occident ne sont pas standardisées et voient leur valeur fluctuer sans arrêt. Le nomisma est donc dominant dans le bassin méditerranéen et est utilisé comme valeur sûre dans le commerce. De plus, Constantinople favorise la perception des impôts en pièces de monnaie, ce qui est bénéfique pour la circulation de l’argent et l’économie. Bien que la monnaie soit utilisée hors de l’empire byzantin pour la plupart de son existence, les pièces retrouvées en Hongrie et en Roumanie semblent plus rares pour la période suivant la prise de Constantinople par les croisés en 1204. Toutefois, dès la prise de la ville, la circulation des pièces byzantines ne s'arrêta pas instantanément.
Sources : fr.wikipedia.org
L’occupation de Constantinople par l’empire Latin marqua initialement un essor pour la monnaie byzantine, qui était d’usage par les marchands issus de la république de Venise et de Gênes. Un passage de l’ouvrage «Crise monétaire et crise économique à Byzance du XIIIe au XVe siècle» de l’historien Dionysios A. Zakythénos illustre bien la réduction majeure observée dans la circulation du nomisma byzantin vers la fin de l’empire: « à mesure que nous avançons vers la fin, nous constatons que les monnaies d’or deviennent de plus en plus rares. Constatation d’une importance capitale: elle nous montre que, vers la fin de sa longue vie, Byzance s’acheminait vers un monométallisme-argent [...]. »
Sources : fr.wikipedia.org
== Concurrence monétaire == Lors de sa création, sous Constantin Ier, et jusqu’au XIIIe siècle, la monnaie romaine n’a pas réellement de concurrence, en raison de sa pureté relativement stable et de l’absence de royaume pouvant vraiment tenir tête à Constantinople. Cependant, à compter de la deuxième moitié du XIIIe siècle, la prépondérance monétaire byzantine, dont le système est utilisé par les latins, voit apparaître de la compétition en occident méditerranéen. L’émergence de nouvelles monnaies fiables en occident, telles que les augustales, du Saint-Empire romain germanique, du florin de Florence ,du genovino de Gênes ou encore du ducat vénitien, viennent déstabiliser la diffusion et la prospérité des pièces byzantines.
Sources : fr.wikipedia.org
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La recherche sur Sémaglutide repose surtout sur des travaux de laboratoire et des modèles animaux ; les données cliniques varient selon la substance.
La pureté et l'analyse (HPLC, spectrométrie de masse), une reconstitution correcte et un stockage adapté sont déterminants.%!(EXTRA string=Sémaglutide)
Tous les mécanismes ne sont pas démontrés et une étude isolée ne fait pas une preuve globale. Les questions ouvertes sont signalées comme telles.%!(EXTRA string=Sémaglutide)